Redshift, L. A.

Une matinée ordinaire à Los Angeles. Trafic monstre sur l’autoroute, enfants en retard à l’école, chef de chantier mal luné… Neil, du haut de sa grue, survole tous ces problèmes à deux cents mètres de hauteur en sirotant son café. Mais lorsque la gravité commence à donner des signes de faiblesse, il n’a plus qu’une pensée : sauver sa femme et ses enfants, coincés au coeur du Redshift.

Cette nouvelle est un peu une fusion instable entre Spin de Robert Charles Wilson et le film catastrophe 2012 de Roland Emmerich.

Genres : Science-fiction, Catastrophe

Finaliste de l’anthologie “Tous aux abris !” de Realities, Inc.

Avril 2017, 7 700 mots

Le dernier métier du monde

Le Diptyque biocyberpunk, 1

Hanson est un employé modèle qui est parvenu à se rendre indispensable auprès de ses richissimes employeurs. Lorsque ceux-ci se sont numérisés dans leurs paradis virtuels, ils n’avaient pas envisagé à quel point il pouvait être utile de laisser en vie un ingénieur pour assurer la maintenance de leurs serveurs informatiques. Surtout quand la fin du monde frappe aux portes, que l’énergie vient à manquer et que le marché de l’emploi ne se résume plus qu’à une seule personne.

Cette nouvelle est un peu une bouture génétiquement modifiée entre La Cité des permutants de Greg Bear et Je suis une légende de Richard Matheson.

Cette nouvelle a une suite : Plus personne ne verra jamais les lumières de la forêt (2020)

Genres : Cyberpunk, Post-apocalyptique

Mars 2016, 4 600 mots

Lire la critique de la nouvelle par Audrey Schoettel sur Croque Bouquins (Nov. 2018)

Autre chose que la vie

Premier prix de la nouvelle 2003 de l’Université Lyon 3

Il est 7 heures 30, vous vous réveillez. Quelque chose a changé, mais quoi ?

7:30. Sept heures trente. Un chiffre étrange. En fait, juste des signes inventés il y a bien longtemps ; juste une convention universelle. Un des signes bizarres a soudainement tremblé, remplacé par un autre. 7:31. Tout aussi abscons, 7:31. On dirait presque que c’est la première fois que je le vois. Je crois bien qu’il y a des heures que l’on ne voit jamais sur un réveil. Les chiffres ronds, la nuit. Jamais les chiffres ne sont ronds lorsqu’on se réveille la nuit. On a du 3:36, du 4:17. Je le vois très souvent, 4:17, plus souvent que les autres. Comme si j’avais passé toutes mes nuits à me réveiller à 4:17.

Genre : Mainstream

Novembre 2002, 2 300 mots

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