Est-ce que mes histoires sont faites pour toi ? Est-ce que ça vaut la peine de faire l’effort de cliquer sur un lien puis de s’emmerder à lire une nouvelle par ailleurs gratuite ? Clique ici si tu hésites pour en savoir plus sur mon style d’écriture.

Et si tu les as lues, fais de moi un auteur comblé (mieux encore : un meilleur auteur) en donnant ton avis dans les commentaires en fin de page !

Le dernier métier du monde

Le Diptyque biocyberpunk, 1

Hanson est un employé modèle qui est parvenu à se rendre indispensable auprès de ses richissimes employeurs. Lorsque ceux-ci se sont numérisés dans leurs paradis virtuels, ils n’avaient pas envisagé à quel point il pouvait être utile de laisser en vie un ingénieur pour assurer la maintenance de leurs serveurs informatiques. Surtout quand la fin du monde frappe aux portes, que l’énergie vient à manquer et que le marché de l’emploi ne se résume plus qu’à une seule personne.

Cette nouvelle est un peu une bouture génétiquement modifiée entre La Cité des permutants de Greg Bear et Je suis une légende de Richard Matheson.

Cette nouvelle a une suite : Plus personne ne reverra les lumières de la forêt (2020). En savoir plus ici.

Genres : Cyberpunk, Post-apocalyptique

Thèmes : jungle, catastrophe écologique, réseaux numériques, transhumanisme

Mars 2016, 4 600 mots

Lire la critique de la nouvelle par Audrey Schoettel sur Croque Bouquins (Nov. 2018)

Autre chose que la vie

Premier prix de la nouvelle 2003 de l’Université Lyon 3

Il est 7 heures 30, vous vous réveillez. Quelque chose a changé, mais quoi ?

7:30. Sept heures trente. Un chiffre étrange. En fait, juste des signes inventés il y a bien longtemps ; juste une convention universelle. Un des signes bizarres a soudainement tremblé, remplacé par un autre. 7:31. Tout aussi abscons, 7:31. On dirait presque que c’est la première fois que je le vois. Je crois bien qu’il y a des heures que l’on ne voit jamais sur un réveil. Les chiffres ronds, la nuit. Jamais les chiffres ne sont ronds lorsqu’on se réveille la nuit. On a du 3:36, du 4:17. Je le vois très souvent, 4:17, plus souvent que les autres. Comme si j’avais passé toutes mes nuits à me réveiller à 4:17.

Genre : Mainstream

Novembre 2002, 2 300 mots

0 Commentaires

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

©2020 SF Zone - Réveille l'écrivain de science-fiction qui sommeille en toi !
Pourquoi SF Zone   |   À propos de l'auteur   |   Publications   |   Mentions légales

Convecteur temporel

Envoie un message vers ton futur et j'y répondrai dans mon présent :

En cours d’envoi
Choisis un thème

Pin It on Pinterest

Shares

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?