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Un indice, chez toi : ne fais pas la même erreur que moi.

Si l’on omet les deux infographies sorties voilà un an qui portaient sur la lecture de science-fiction davantage que sur l’écriture, je suis resté silencieux sur ce blog durant près de deux ans.

Mais je ne suis pas resté inactif. Je me suis fait virer de mon job, j’ai monté une boîte, je l’ai fermée, j’en ai montée une autre, je me suis marié et, ah oui, je me suis expatrié aux Philippines, à onze mille kilomètres de la France, parce que voilà, on n’a qu’une vie et que la grisaille et la pluie bretonne pendant six ans, ça va bien.

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Je plaisante, j’adore la Bretagne ; on a offert à ma femme un super poste là-bas voilà tout.

Et cet autre détail : j’ai réécrit soixante-dix pour cent du roman que j’étais persuadé d’avoir terminé deux ans plus tôt, un marathon que je viens juste d’achever après quasiment quatre mois à travailler dessus à temps plein.

SF Zone II : Résurrection

Je ne compte pas m’appesantir sur ma vie car ce n’est pas l’objet de ce blog, et ce n’est surtout pas ce que tu viens chercher ici. Mais nous vivons tous je crois dans notre vie des moments de transition qui nous invitent – ou nous obligent – à tout foutre en l’air. À tout remettre en question. À cracher sur tout ce qu’on a fait pour tout reprendre de zéro.

C’est pourquoi j’ai pris la décision pour fêter 2020 de ressusciter ce blog en ne changeant ABSOLUMENT PAS sa ligne éditoriale.

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Ah ah, tu as cru que je le fermais hein ? En fait tu t’en fous ? Tu as bien raison.

Je vais donc continuer à publier des conseils originaux de qualité sur les problèmes pointus auxquels tu es confronté en tant qu’écrivain SFFF, avec de l’humour et des gifs animés pour décompresser et des articles qui font, eh bien, la taille qu’ils doivent avoir (hélas).

Donc merci d’être resté fidèle en supportant ces deux ans de silence dans l’espoir de lire de nouveaux articles qui j’espère seront pour toi inspirants et passionnants.

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Ouais, soyons honnêtes, ça n’a rien à voir avec la fidélité : t’avais juste oublié que tu étais abonné.

L’idée initiale : cinq minutes de plaisir, vingt ans d’emmerdes

Et on va commencer par s’attaquer au conseil principal de cet article, qui sonne un peu comme un bilan. Un bilan qui tombe à pic après cette période de transition et qui m’a conduit à réaliser que c’est seulement à trente-sept ans que j’ai enfin terminé (pour la deuxième fois) le roman que je voulais écrire lorsque que j’en avais dix-sept.

J’ai déclaré dans un article précédent qu’une idée de bouquin, c’est comme les enfants : cinq minutes de plaisir, vingt ans d’emmerdes.

Je ne suis plus d’accord avec ça parce que j’ai la chance d’avoir des enfants adorables. Concernant mon idée de bouquin, en revanche, ma position n’a pas changé. L’épiphanie miraculeuse de cinq minutes que j’ai eue à seize ans et demi dans ma bibliothèque municipale s’est changée en trois tomes, puis six. L’intrigue de départ s’est étalée sur quatre périodes historiques différentes. Je me suis retrouvé englué dans un livre-univers complet pour lequel je me suis de surcroît ajouté de nombreuses difficultés supplémentaires.

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Mon plan infaillible.

Au lieu de me contenter d’un narrateur omniscient comme dans les contes, les thrillers et la plupart des autres romans d’ailleurs, j’ai choisi de tout rédiger à la première personne selon un point de vue interne, parce que c’était ce qui collait le mieux à l’intrigue. Et au passé simple, parce qu’il s’agit de mémoires où le héros s’épanche sur son passé. Je t’invite à tester en convertissant ton projet d’écriture actuel à la première personne et au passé simple. Ensuite, je t’invite à déglutir.

Au lieu de me contenter d’une intrigue linéaire classique, j’ai choisi une structure avec deux « destins croisés » sans lien apparent qui finissent par se rejoindre, ainsi qu’une intrigue principale entremêlée d’histoires courtes apparemment sans rapport qui révèlent soudainement leurs points communs dans les chapitres de fin.

Au lieu de me contenter d’une fin banale avec une ouverture sous forme de question, j’ai prévu cinq twists de fin à la suite pour être sûr de secouer mes lecteurs jusqu’au fond du bulbe. Et parce que je suis un malade mental masochiste, je me suis donné pour défi qu’après avoir découvert ces twists, le lecteur puisse relire une seconde fois le roman selon un angle totalement différent, pour que les mots anodins qu’il avait lus puis aussitôt oubliés lui sautent à la gueule façon « Oh l’enfoiré, comment il m’a baisé et je n’ai rien vu venir ! » et autres joyeusetés orales que je n’entendrai jamais. Ce qui implique que lesdits mots anodins soient subrepticement placés de façon évasive, l’air de rien, et qu’il a fallu camoufler dans le récit assez de fusils de Tchekov pour envahir la Russie.

Au lieu de me contenter de produire de la littérature blanche ancrée dans le réel et bourrée de références bien connues des lecteurs, j’ai composé un univers de science-fiction entièrement nouveau dont il a fallu inventer les règles et déterminer les limites technologiques de façon progressive.

Enfin, au lieu de me contenter de céder à la facilité en présentant ces règles dans de longues descriptions insipides, j’ai testé et choisi les meilleures intrigues possibles pour immerger les personnages dans des situations réalistes qui révèleront ces règles au lecteur au fur et à mesure sans jamais qu’il ne se rende compte qu’il est en train de les apprendre.

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Bon, j’arrête là parce que je vais finir par spoiler. Pardon, je voulais dire : par pleurer.

Et cela sans parler du fait que comme tout le monde, à un moment donné, j’ai été victime du syndrome de l’imposteur qui m’a conduit à tout mettre de côté pendant plusieurs années et ne plus toucher à rien.

C’est la création de ce blog en 2016 qui m’a sauvé, soit dit en passant. Donc merci, merci et encore merci d’en être le lecteur.

Ne commence pas à jouer en t’attaquant au boss de fin

Bref, tu l’as compris maintenant, quand j’ai eu dix-sept ans, j’ai fait l’erreur de m’attaquer à Diablo et ses dix millions de points de vie en étant seulement équipé d’un marcel taché de gras et d’un vulgaire bambou.

J’ai commencé ma carrière d’écrivain comme tout le monde, comme un noob niveau 1, à cette différence que j’ai prétendu affronter directement le boss de fin qui exige un niveau 70 avec une armure légendaire unique et une épée à deux mains lustrée et chromée qui a déjà trucidé des milliers de monstres.

En conséquence de quoi je suis mort un millier de fois à la suite face à ce boss insurmontable. Le plan initial de ce premier roman a fait l’objet d’une trentaine de versions. Chacun de ses chapitres a été réécrit intégralement trois fois en moyenne, les premiers ayant même eu le privilège – dont je me serais fort bien passé – d’avoir été réécrits pas moins de sept ou huit fois.

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Justement non, crétin !

Pour obtenir les cent quatre vingt mille mots de la version finale (650 pages environ, pour les profanes), j’ai dû écrire cinq ou six mille pages en incluant la documentation sur l’univers que j’avais inventé. Soit 1,5 millions de mots au total.

Et à force d’envoyer mon bambou vers l’œil du méchant, de mourir et de recommencer sans fin, j’ai accumulé petit à petit l’expérience dont j’avais besoin pour prétendre lui planter une écharde dans l’œil. Et tant que je n’aurai pas trouvé un éditeur pour publier mon pavé, impossible d’être certain que je l’ai finalement terrassé comme j’essaie de m’en persuader depuis que j’ai posé le (deuxième) point final.

Le premier pas coûte beaucoup plus cher que les suivants

Écrire de la science-fiction, de la fantasy et du fantastique, c’est assembler un puzzle dont tu dois inventer toi-même les pièces au fur et à mesure, avec le risque que chaque nouvelle pièce remette en question l’image finale lorsqu’il sera terminé.

C’est tomber dans un précipice et te fabriquer un parachute en t’aidant uniquement des débris de l’avion dont tu viens d’échapper à l’explosion.

C’est l’une des choses les plus difficiles au monde.

Et il y a autre chose que tu dois absolument savoir. Si je suis revenu sur la première version « aboutie » de mon premier roman au point d’en réécrire soixante-dix pour cent en quatre mois, c’est parce que j’ai réalisé quelque chose qui aurait pourtant dû me sauter aux yeux dès le départ.

Autant j’ai eu très vite une vision claire des autres tomes de ma saga en termes de structure, de chapitrage et d’intrigue principale, autant sur ce premier roman je me suis toujours trouvé en terrain glissant. Impossible de déterminer la meilleure façon de le structurer. Impossible non plus de trouver comment rendre mes personnages principaux originaux et attachants.

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Contrairement au roman lui-même, qui s’est retrouvé être BEAUCOUP trop attachant.

J’ai fini par comprendre pourquoi : contrairement aux romans suivants, le premier tome d’une saga est là pour présenter l’univers et ses règles et immerger le lecteur dans quelque chose qui lui est inconnu. C’est après, et après seulement, que l’auteur (et ses lecteurs) peuvent enfin commencer à s’amuser avec ces règles, et qu’il peut alors décrire tout ce qui lui passe par la tête sans se soucier de savoir si le lecteur comprendra ou non.

Le premier tome d’une saga doit absolument tout introduire. C’est la pierre angulaire qui soutient le reste, et c’est en cela aussi que j’ai énormément eu de difficultés à le commencer, à le recommencer, à le recommencer encore – et bien évidemment, à le terminer.

Ce que tu dois faire : suivre une progression linéaire

Moralité : ne fais pas comme moi. Attaque-toi aux monstres de niveau 1, puis 2, puis 3. Trucides tous ceux à ta portée, accepte les quêtes pourraves, et fais-toi connaître et acclamer par quelques villageois au lieu de rester coincé tout seul dans l’arène de fin où personne ne te verra mourir comme un caca des centaines de milliers de fois.

Tu as comme moi un projet ambitieux avec un méga-univers qui t’obsède le jour et te hante la nuit ? Dépose-le dans la cour intérieure de ton jardin. Prends autant de notes que tu le peux, fais quelques tentatives d’écriture, déroules-en l’intrigue et les personnages. Mais ne te donne surtout pas pour ambition de le publier en premier.

Accumule de l’expérience en écrivant des nouvelles, des nouvelles et encore des nouvelles, que tu soumettras dans des appels à textes et des concours. Et si ce n’est pas ton truc, contente-toi d’un récit de 150 à 300 pages avec des règles simples, qui font référence à notre réalité actuelle ou appel à des technologies de science-fiction mythiques déjà bien connues de tes lecteurs.

Ensuite, et seulement ensuite, utilise ton expérience d’écriture ainsi accumulée pour t’attaquer à l’immense monolithe de marbre qui fait tâche dans ton jardin.

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Suis les conseils de pépé Yoda et ne va pas affronter le grand méchant Darky bille en tête. Car comment écriras-tu sans ta main, gros malin ?

L’après boss de fin : décompresser, mais ne rien lâcher

Après avoir buté le boss de fin – mon boss de fin – pour la deuxième fois, je n’ai pas prévu de me reposer sur mes lauriers en dépensant l’or que je n’ai de toute façon pas gagné.

Le problème, quand on passe autant d’années à ne pas finir un premier livre aussi compliqué, c’est que les nouvelles idées d’histoires, elles, continuent de te venir te hanter et de s’accumuler dans ton cerveau maltraité de toutes parts. Lorsque tout s’achève, cette pauvre chose rose et flasque subit d’ailleurs une terrible décompression qui la conduit à dire « ça suffit », comme j’en ai déjà parlé dans un article précédent.

C’est pourquoi sur le conseil de ma compagne, je prévois de m’attaquer à un projet moins difficile, histoire de m’offrir un peu de vacances bien méritées. Bien que son conseil désintéressé soit probablement motivé par le secret espoir que j’obtienne de cette façon des résultats plus rapidement que lors de ma première tentative, si tu vois ce que je veux dire.

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Moi devant ma femme, en train d’écrire le jour de Noël au beau milieu d’un typhon tropical, une semaine avant de poser le point final de ce foutu roman.

De mes tiroirs, j’ai donc sorti un roman jeunesse de space opera dont j’ai eu l’idée il y a presque trente ans. Oui, oui, quand j’avais dix ans. Ça paraît un peu foireux comme ça, mais les personnages sont très originaux et l’intrigue tient tout à fait debout, à croire que j’avais vraiment la vocation depuis le début.

Évidemment, j’ai bien conscience qu’écrire pour les 10-12 ans n’est pas pareil qu’écrire pour des adultes. Mais je crois que c’est justement le roman que j’aurais dû écrire il y a vingt ans : une histoire surprenante pour faire rêver l’ado que j’étais sur deux-trois cents pages maximum. L’autre avantage, c’est que j’ai cette fois mes propres enfants pour m’aider ; on a fait un brainstorming pour trouver les noms des personnages, et je vais sûrement en faire mes premiers bêta-lecteurs.

Autre intrigue qui m’est tombée soudainement sur le coin de la gueule : un roman “classique” avec un soupçon d’anticipation et de fantastique, inspiré sans crier gare par un voyage coup de cœur à Bali. Mais attention, pas l’intrigue genre serviette de table et stylo à bille piqué au serveur : une intrigue de cinquante pages bien tassée avec trois couples aux destins croisés sur trois périodes historiques et les rebondissements épiques qui vont bien pour tout relier ensemble. Cinq soirées à l’hôtel après de longues journées de visite à tout noter frénétiquement parce que c’était tout simplement obsédant.

Ah oui, et l’achat d’une demi-douzaine de bouquins très pointus sur la culture, l’histoire et la religion de la célèbre île indonésienne parce que, tu me connais maintenant, je suis pas du genre à écrire sur Bali façon Eat Pray Love en décrivant la température des spas et le mauvais accent des guérisseurs d’Ubud. Des volcans vont péter, des rizières se couvrir de cendres, des meurtres sauvages se perpétrer et des enquêtes cold case sur des couples maudits vont révéler des coïncidences au-delà du réel.

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Inspirant, je te dis.

Sans parler de la suite du roman que je viens de terminer, qui persiste à tourner comme une routine d’arrière-plan et pour laquelle je me surprends à travailler quelques heures par semaine, parfois au beau milieu de la nuit, parce qu’il est impossible de résister à vingt ans d’addiction, à moins de vider le stock de drogue une bonne fois pour toutes (comprendre : achever tous les bouquins de la saga).

Et SF Zone, dans tout ça ?

Comme je le disais, je ne suis pas resté inactif. Voici un teasing des articles à venir (l’ordre n’est pas contractuel) que tu liras au cours de l’année 2020.

  • Une solution originale, testée et approuvée pour réussir tes descriptions de personnages à l’aide de ton smartphone ;
  • Deux méthodes pour construire tout un univers de science-fiction selon que tu es écrivain architecte ou jardinier ;
  • Des idées de structures littéraires alternatives pour enrichir ta narration avec de nombreux exemples (e-mails, articles de journaux…) ;
  • Comment organiser le codex de ton livre-univers afin d’avoir toutes les références à portée de main (et éviter les « oups, je m’ai gouré » après la publication) ;
  • Les seuls futurs possibles de l’humanité et la liste des scénarios que tu peux imaginer à partir de là ;
  • Des Mooc et des podcasts thématiques à suivre pour progresser dans l’écriture et améliorer tes chances de te faire éditer ;
  • Pourquoi dicter ton texte à voix haute peut améliorer ta productivité ;
  • Etc.

Un e-book pour résoudre tes problèmes de motivation

En plus de ces sujets, je prévois aussi de sortir un court e-book que tu recevras en exclusivité dans le courant de l’année.

Suite à un sondage Twitter, je m’étais engagé il y a longtemps à en faire un sur les techniques d’écriture et je n’ai pas tenu ma promesse. Cette fois, mon projet est clair, court et répondra à la question numero uno qui est ressorti de tous mes sondages auprès des lecteurs : comment rester motivé pour écrire.

Un problème auquel j’ai eu affaire plus souvent qu’à mon tour et pour lequel j’ai développé quelques techniques que je me ferai un plaisir de te partager à la façon d’un roman feel good qui te requinque après une rupture sentimentale ou une semaine (un mois ? une année ? une carrière ?) de travail pourrie.

Parce que si l’écriture est l’une des professions les plus ingrates et les moins bien payées au monde, l’écriture de science-fiction s’adresse à un lectorat dix fois moins large et exige dix fois plus de travail parce qu’il faut construire le monde en plus de l’histoire et des personnages.

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Ouais, je sais. Je suis vraiment doué pour remonter le moral de mes lecteurs.
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7 Commentaires
  1. Jeanne 2 semaines Il y a

    Article génial! Ça me convainc de suivre ce blog que je ne connaissais pas. 🙂
    Je me retrouve beaucoup là-dedans… J’essaie d’écrire un roman depuis que j’ai 9-10 ans, et j’ai fini mon premier manuscrit à 29. C’était nul et je l’ai vite rangé dans un tiroir, mais tout le monde me disait que c’était important de finir, alors au moins, je pouvais dire que je l’avais fait.
    Après ça, je me suis lancée dans un projet qui devait être “pas prise de tête”, je l’ai fini et je l’ai même publié. Là, croyais-je, j’étais lancée, j’étais équipée, j’étais enfin passée au niveau supérieur. Sauf que je crois qu’on ne peut pas s’en empêcher… Ce roman appelait une suite, j’avais planté plein de graines qui ont commencé à m’obséder, et ça fait deux ans que je fais tout ce que tu décris si bien dans cet article au sujet de la suite. LOL
    Et je parle à d’autres auteurs qui ont publié plus qu’un, plus que deux romans, et je ne sais pas si c’est démoralisant ou encourageant, mais ils me disent que ça n’arrête jamais d’être difficile. À moins peut-être d’écrire toujours la même chose et de finir par “maîtriser” la formule… Or on est beaucoup, je crois, à être surtout motivé par les défis, la nouveauté. L’instant où battre le boss devient facile, c’est qu’il est temps d’aller affronter le suivant.

  2. Nicolas Habonneau 2 semaines Il y a

    Merci pour cet article.
    Je rencontre actuellement de grandes difficultés à boucler mon deuxième roman. Pas ou peu de motivation, bcp de boulot, etc… Déjà, pour le premier, j’ai fait comme vous, boucler une première version et tout refaire à 70% par la suite. Pour le deuxième, je me sens un peu plus expérimenté mais la motivation n’est pas là.
    Je pense que j’ai fait exactement ce que vous décrivez, c’est-à-dire commencer quelque chose de trop gros au lieu de travailler sur des projets d’écriture plus modestes.
    Cette lecture m’a au moins fait prendre conscience de cela ;).
    Bon courage dans vos projets.

  3. Jordi Vila 2 semaines Il y a

    Aaaah, welcome back ! 🙂

  4. Matt Dejouy Auteur 2 semaines Il y a

    Je viens de débarquer sur ton site, et c’était un super article ! Merci ! ♥

  5. Stéphane Gallay 2 semaines Il y a

    Bon, alors, on le voit quand, ce roman? 😉

  6. Maïm Garnier 2 semaines Il y a

    Belle motivation ! Haut les cœurs !
    Et j’ai trouvé assez amusant ce concours de circonstances selon lequel j’écris un article hier sur Sansible (Playlists d’écriture) en ajoutant un lien vers ton blog devenu silencieux, et de recevoir ce matin une newsletter annonçant ta reprise d’activités sur ledit blog. 😉

  7. Acaniel 2 semaines Il y a

    Très bon article, comme d’habitude ! J’ai hâte de lire les autres, mais aussi de découvrir tes textes ! 😀

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